FARàVélo au Salon du Bien-Etre de Fontenay-aux-Roses

Dans nos vies si occupées, le vélo est un véritable "sas de décompression" entre le travail et la maison. C'est le seul moment où l'on est totalement déconnecté et où l'on peut s'aérer l'esprit et le corps en pédalant. De fait, le vélo transforme le trajet du travail en.... balade!

Pour rendre cette source de bien-être plus accessible, FARàVélo a participé au tout premier Salon du Mieux-Etre à Fontenay-aux-Roses le 15 octobre 2017:


Pourquoi ne pas profiter davantage de cette source de bien-être que représente le vélo? Surtout que Fontenay-aux-Roses est relié à Paris par une route express garantie sans embouteillages: la Coulée Verte? Et la ligne 13 du métro à Châtillon est à seulement 10 minutes de vélo de Fontenay-aux-Roses.

D'abord, le relief ne pose plus de problème depuis l'invention du vélo électrique. Mais il y a un vrai obstacle qui prive les Fontenaisiens de cette source de bien-être: le manque d'aménagements cyclables. Pas assez de pistes cyclables pour rouler en sécurité, et pas assez d'endroits pour stationner son vélo en sécurité. Surtout qu'un bon vélo électrique coûte facilement 2.000€. Cette situation n'encourage pas les Fontenaisiens à tenter le vélo.

Pourtant au fil des conversations, nous avons constaté un désir de bien-être et de vélo. La preuve: 9 personnes (majoritairement de Fontenay-aux-Roses) ont rejoint FARàVélo pour participer aux balades et à nos efforts de développer l'usage du vélo en banlieue. C'est un signe encourageant, comme d'ailleurs l'arrivée prochaine de 4 stations Vélib' prévues par la Mairie.




Les excuses pour ne pas faire du vélo sont nombreuses et vite trouvées. Par exemple le mal au genou. Une dame nous a dit au contraire: "je fais du vélo car il y a 5 ans j'ai été opéré du genou. Le médecin m'a dit que je devais faire une activité physique, mais douce. Il m'a conseillé le vélo, car mes genoux ne portent pas mon poids et ma jambe reste dans l'axe. Je suis donc passé au vélo électrique pour aller travailler à Paris, et j'en suis très heureuse".

Le vélo est aussi synonyme de liberté. Le cycliste ne dépend d'aucun carburant, d'aucun moteur et d'aucun embouteillage. Prendre le vélo devient alors, comme le disait un autre visiteur, un moment "où on pense à des choses auxquelles on ne pense pas dans le stress de la voiture ou dans un RER bondé. On devient créatif".



Si ce témoignage vous donne envie de participer à nos réunions et balades, vous pouvez vous inscrire gratuitement sur notre liste de diffusion via faravelo@outlook.fr. C'est un moyen simple de vous assurer d'un bon bol d'oxygène de temps en temps, comme ici lors de notre dernière balade à Jouy-en-Josas: https://www.youtube.com/watch?v=zR9Z57TGyL4.

Pour rendre le bien-être du vélo plus accessible à tous, nous encourageons également tous les Français à s'exprimer ici pour dire s'ils trouvent leur ville cyclable: https://www.parlons-velo.fr/.

Plus de renseignements sur FARàVélo : http://oosterenvan.blogspot.fr/2017/07/fontenay-aux-roses-en-selle-avec.html.

Stein van Oosteren

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Vélo et voiture: des chiffres qui font réfléchir

Des casques ou des pistes?

5 demandes pour une RD920 cyclable